John

Millman

Fils d’un propriétaire de centre de tennis dans sa ville de Brisbane, John Millman était prédestiné à plonger dans le monde de la petite balle jaune. Initié à ce sport dès l’âge de 4 ans, « pour faire comme ses sœurs », c’est en 2008, à l’âge de 19 ans que Millman fait ses débuts professionnels.

Dès 2010, il remporte son premier titre en Challenger, à Sacramento en Californie. Les deux années suivantes allaient être difficiles en particulier à cause d’une blessure contractée à l’épaule qui l’éloigne des courts pendant plus de six mois.

C’est en 2013 qu’il remporte à Brisbane, son premier match sur le grand circuit. La semaine suivante à Sydney, il sort Robredo et Seppi pour atteindre les quarts de finale. Malheureusement en mai, il s’éloigne à nouveau des courts pour 9 mois souffrant encore une fois de l’épaule.

Il faut attendre 2015 pour que l’Australien effectue une percée dans le classement. Dès janvier chez lui à Brisbane, on peut voir ses nouvelles dispositions quand, pratiquant un tennis magique, truffé de points gagnants, il mène 6-4, 3-1 devant Roger Federer au 2e tour avant de plier. Quelques mois plus tard, il se qualifie à Wimbledon battant Robredo, avant de céder devant Baghdatis. Plus tard cette année là, i remporte deux titres en Challenger et termine l’année 92e.

 Sur sa lancée, il atteint à Melbourne l’année suivante son premier 3e tour en Grand Chelem, battant Diego Schwartzmann et le Luxembourgeois Gilles Müller. Quart de finaliste à Montpellier où il bat Benneteau et Roger-Vasselin. Il participe pour la première fois aux Jeux Olympiques (Rio), remportant son premier match face à Ricardas Berankis 6-0, 6-0 avant de faire trembler Kei Nishikori. Il atteint les demi-finales à Winston Salem deux semaines plus tard battant au passage Richard Gasquet.

Absent des courts les cinq premiers mois de 2017 à cause d’une blessure à la hanche, il a du mal à retrouver la confiance jusqu’à l’US Open où il bat Kyrgios et Jaziri avant de céder au 3e tour devant Kohlschreiber.

Cette année, sa victoire à Kyoto, la 10e de sa carrière sur le circuit Challenger, lui permet de faire son retour dans le top 100 mondial. Il devrait être dangereux à Aix.